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 Les Sabourin à travers l'histoire(Anecdotes)

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Cette rubrique comprend les articles suivants :

A) SAVIEZ-VOUS QUE ??????

B) Détails

       1) B1 Ysabel Sabourin

       2) B-13 Le feu Sabourin (Barnabé) de Hull

       3) B-19 Inspecteur Ermest Sabourin: Policier

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ANECDOTES HISTORIQUES



Le 4ième Rassemblement des Sabourin d'Amérique a eu lieu les 14-15 juillet 2006 à Gatineau, Québec. À cette occasion, quelques anecdotes de la petite histoire des Sabourin furent partagées avec les participants. Le texte qui suit couvre, en général, la période à partir de 1665 jusqu'au premier quart du XXième siècle (1925). Il fut préparé par les hôtes de la rencontre, Jean-Guy Sabourin et sa famille, en collaboration avec Mariette Hogue. Si vous trouvez d'autres événements historiques vécus par les Sabourin pendant cette période, veuillez svp. le signaler au webmestre.


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A. SAVIEZ-VOUS QUE ??????

1. Ysabel Sabourin - la doyenne des Sabourin - née vers 1360
Saviez-vous qu'Ysabel Sabourin est la plus ancienne Sabourin dont nous ayons connaissance à présent ? Veuve de Arnaud de Champclaux, Ysabel Sabourin s`installe avec son deuxième époux Richard d`Autun au manoir de Champclaux dans la région de Languedoc-Roussillon, France. Le Roi Charles VI reconnaît Richard comme noble et de noble lignée. Le couple était assuré de jouir pleinement des privilèges de noblesse, d'où le fait qu'on ait pu retrouver des archives à leur sujet.
(Pour plus de détails voir Section B-1  plus bas.)
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2. Les Sabourin originaires de Poitou-Charentes - premiers arrivants vers 1669
Saviez-vous que les premiers arrivants Sabourin en Nouvelle France étaient tous originaires de la région de Poitou-Charentes, région située au centre-ouest de la France ? On constate que les Sabourin étaient déjà dans cette région en 1402. À cette date, la Seigneurie de Montjean-Vaussais comptait 33 tenanciers dont cinq familles Sabourin qui formaient le patronyme dominant de la seigneurie. Près de 2,800 Sabourin sont nés en France entre 1891 et 1990. Ils sont répartis dans 41 départements, la majorité (1410) dans le département de Deux-Sèvres, région de Poitou-Charentes. On compte actuellement environ 1,700 Sabourin en France.
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3. Les trois clans Sabourin en Nouvelle France
Saviez-vous que trois différentes familles de Sabourin s'établiront en Nouvelle-France ? Il s'agit de :
a) la famille de Jean Sabourin arrivé vers 1669,
b) Denis Chaunier dit Sabourin vers 1671,
c) Antoine Laperche-Sabourin et son frère Pierre arrivés vers 1742 et 1752 respectivement. Jusqu'à présent, nous n'avons pas trouvé de liens de parentés entre ces trois familles.

a) Sabourin - Les premiers Sabourin qui arriveront en Nouvelle France (vers 1669) sont Jean Sabourin, son épouse Mathurine Renou et leur fils Pierre. La très vaste majorité des Sabourin d`Amérique sont des descendants de ce couple. C'est le 29 avril 1665 que cet ancêtre Jean Sabourin épousait Mathurine Renou dans la chapelle Ste-Marguerite de La Rochelle. France. (Pour plus de détails voir la rubrique " L'ancêtre Jean Sabourin " sur ce site.)

b) Sabourin dit Chaunier(ère) Denis Sabourin dit Chaunier(ère), originaire de Saumur, France, et fils de Jean Sabourin et Catherine Moquin arrivera en Nouvelle France vers 1671 - 1672. Denis et son épouse Catherine Nafrechoux n'auront qu'une fille Catherine. Il n'y aura donc pas d'autres descendants nommés Sabourin de cette lignée. Toutefois, la famille de Catherine mérite bien d'être découverte. Catherine épousera François Foucault, garde-magasin du Roi et plus tard président du Conseil supérieur. Leur fils sera nommé commissaire-ordonnateur de la Louisiane et les époux de leurs filles joueront tous un rôle important dans la colonie. (À noter - Après le décès de Denis et sa fille Catherine, c'est un autre Sabourin dénommé Jean (fils de Jean et Mathurine Renou) qui à 48 ans ajoutera le nom Chaunière au sien malgré qu'il ne soit pas descendant de la lignée de Denis. Il portera Chaunier(ère) dit Sabourin), patronyme en sens inverse de celui porté par Denis Sabourin dit Chaunier.)
(Pour plus de détails voir la rubrique " Chaunière / Choinière " sur ce site).

c) Laperche dit Sabourin 70 ans après l'arrivée de Jean et de Denis, deux frères Sabourin Antoine et Pierre débarqueront à Québec en 1742 et 1752 respectivement. Antoine choisira le nom Laperche dit Sabourin et s'établira premièrement à Québec, puis Ste-Anne de la Pérade et ensuite Boucherville. Son frère Pierre qui portera que le nom Sabourin meurt à Montréal en 1757 sans laisser de descendants. Ses deux filles sont mortes en bas âge.

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4. Les Filles du Roi
Saviez-vous qu’il y a des Filles Roi dans l’entourage des Sabourin ?

a) Marie GAILLARD – épouse de Jean Sabourin et belle-mère de Pierre Sabourin
Veuve de Jean Perrier, Marie Gaillard épouse Jean Sabourin, veuf de Mathurine Renou en 1682 . Aucun enfant de cette union. Marie Gaillard arrive le 30 juin 1669 sur le vaisseau Le St Jean-Baptiste apportant avec elle des biens estimés à 200 livres et un don du Roi de 50 livres.
La fille de Marie Gaillard, Madeleine Perrier épouse Pierre Sabourin, fils de Jean Sabourin et de Mathurine Renou. Les descendants du couple Sabourin-Perrier sont donc descendants d’une Fille du Roi.


b) Barbe DUCHESNE - épouse son compatriote suisse André Badel dit Lamarche, soldat du régiment Carrignan-Salières.
Elle est l'arrière grand-mère des enfants de Pierre Sabourin (Barbe Charlotte Séguin) et Jacques Sabourin (Jeanne Aumay-Aumais). Pierre et Jacques sont les fils de Pierre Sabourin et de Madeleine Perrier. Les cousines Barbe Séguin et Jeanne Aumay sont filles de Marie Badel et de Charlotte Badel respectivement.

c) Catherine LELOUP – belle-mère de Denis Sabourin dit Chaunière et grand-mère de Catherine Sabourin dit Chaunière.
Fille du Roi, Catherine Leloup épouse Isaac Nafrechoux en 1668. Leur fille Catherine Nafrechoux épouse Denis Sabourin dit Chaunière à Montréal en 1687. L’enfant unique de ce couple, Catherine Sabourin dit Chaunière sera la seule descendante de Catherine Leloup dans la lignée Sabourin dit Chaunière.

d) Françoise DESPORTES - épouse Pierre Renaud dit Locat.
Elle est l'ancêtre des enfants Sabourin nés de l'union de Rosanna Locat-Ladurantaye et d'Eusèbe Sabourin (1867-1950), fils d'Eusèbe Sabourin (1838-1888) et de Philomème Normand de St. André Avellin, Québec. Ces enfants Sabourin établient dans la région d'Edmonton, Alberta ont alors trois Filles du Roi dans leur ascendance.

Qu’est-ce qu’une Fille du Roi ? – Voir Histoire et culture régionale du Québec – les Filles du Roi, LANCTOT, Gustave, Filles de Joie ou Filles du Roi, Montréal, Les Éditions du Jour, 1964.
Source :
Histoire et culture régionale du Québec


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5. Les premiers Sabourin et leurs occupations
Saviez-vous que plusieurs Sabourin étaient des hommes de métier ? Jean Sabourin, époux de Mathurine Renou était un laboureur en France, expression signifiant qu'il possédait une charrue et des bœufs. La plupart de ces fils et petits-fils seront cultivateurs. Denis Sabourin était valet de François-Marie Perrot, jouant une fonction semblable à celle d`aide de camp. Il était le fils d`un métayer, i.e. un fermier utilisant les équipements du propriétaire et partageant avec lui les récoltes. Comme leur père, Antoine Sabourin-Laperche et son frère Pierre étaient perruquiers, coiffeurs des gens de la petite noblesse et de ceux qui aspiraient à en faire partie. Les fils d`Antoine furent cordonnier, forgeron et menuisier.
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6. Les Sabourin - voyageurs
Saviez-vous que votre ancêtre pourrait être un voyageur ? Des Sabourin seront voyageurs et quelques uns avaient des permis de traite de fourrures. Jusqu'à présent, nous avons répertorié plus de 70 contrats octroyés à des Sabourin entre 1714 et 1893. Plusieurs de ces Sabourin faisaient le trajet de Montréal à Fort Michilimakinac (Sault Ste-Marie), à Fort Pontchartrain de Détroit, au Témiscamingue en Abitibi, à la Baie d'Hudson. De voyageurs/coureurs des bois, des Sabourin passeront facilement à bûcherons et draveurs comme plusieurs le seront au confluent des rivières de l'Outaouais et de la Gatineau.
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7. Sabourin - gens de métiers en France aujourd'hui
Saviez-vous que des Sabourin de France sont des viticulteurs de renommée internationale? Il y a la maison Ragnaud-Sabourin, célèbre par son fameux cognac depuis 1850. Située à Ambleville, elle est présentement gérée par trois femmes Ragnaud-Sabourin, Denise, Annie et Patricia, mère, fille et petite-fille. (Note : Attention de ne pas confondre les familles Ragnaud-Sabourin et Renou. Mathurine Renou est l'épouse de Jean Sabourin.) Il y a également les 2 frères Sabourin sur les Côteaux de Blaye, 45 km au nord de Bordeaux. De leurs vignobles qui avait été classés par Thomas Jefferson en 1776, proviennent un merveilleux Cabernet-Sauvignon.
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8. Des épouses Sabourin ont vécu des événements bouleversants
Saviez-vous que certaines épouses Sabourin ont vécu de malheureux incidents au temps où il y avait des conflits entre amérindiens, français et britanniques ?
a) Marie Gallard - 3ème épouse de l'ancêtre Jean Sabourin En 1689, quelques mois avant le massacre Lachine, un Iroquois entra chez Marie Gallard en état d`ivresse et, en brandissant sa hache, lui demanda à boire de l'eau. Elle s'enfuit et court chercher refuge chez le voisin. Là, elle apprend que leur fille, Jeanne Danis, venait d'être tuée par ce même amérindien. Plus tard, Marie Gaillard dénonça son agresseur en justice.

b) Sarah Hanson épouse de Jean-Baptiste Sabourin, petit-fils de l'ancêtre Jean. En août 1725, Sarah Hanson, fille d`Elizabeth et John Hanson, Quaker de New Hampshire, fut amenée captive au Québec par les Amérindiens avec sa mère, ses deux sœurs et un de ses frères. On mettra 26 jours à pieds pour se rendre dans la région de Ville-Marie (Montréal). Six mois après cet enlèvement, son père John rachète son épouse et ses enfants, sauf Sarah. Il ne réussit pas à libérer Sarah qui avait été confiée à une vieille indienne. Sarah épousera Jean-Baptiste Sabourin en juillet 1727. Est-ce que Jean Baptiste aurait payé une rançon ? Jean-Baptiste et Sarah se sont installés à Pointe Cavagnal, seigneurie de Vaudreuil, aujourd'hui Hudson. La maison Centre Greenwood leur rend hommage quoique cette résidence fut celle de son frère Jacques Sabourin. Une fille de ce couple, Charlotte maria Jérôme Raizenne dont les parents, Josiah Rising (baptisé Ignace Raizenne) et Abigail Nims, furent également des captifs de la Nouvelle-Angleterre (Deerfield). (Avant son mariage à Sarah, Jean-Baptiste avait eu un fils Pierre né hors mariage en 1719 donc la mère Josèphe fut de la tribu Outagami (Renarde). Il est le seul Sabourin métis dont nous avons pu identifier les parents. On ne sait pas exactement ce qu'il advient. Il pourrait être le Pierre Sabourin qui meurt à Pointe Claire en 1782 à 64 ans.)
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9. Le cas des deux couples Paul Sabourin - Josèphte Séguin
Saviez-vous que deux couples Sabourin portent les mêmes noms et les mêmes prénoms ? Les deux époux s`appellent Paul Sabourin. Les deux épouses s'appellent Josèphte Séguin. Les pères des deux Paul se nomment Jean-Baptiste Sabourin. Pour compliquer davantage l'identité de ces personnes. les deux couples demeurent à 1 km. de proximité, dans le même rang Pointe-Cavagnal de la Seigneurie de Vaudreuil, devenue plus tard municipalité de Como, aujourd'hui village d`Hudson, Québec.

a) Paul Sabourin (1731-1815) capitaine de milice, est fils de Jean Baptiste Sabourin, capitaine de milice, et Sarah Hanson et petit-fils de Pierre Sabourin et Madeleine Perrier. Il épouse Marie Josèphte Séguin, fille de Louis Séguin et de Marie-Anne Raizenne (Ignace-Raizenne et Élizabeth Nims). Il occupe le lot #10 aujourd'hui situé immédiatement à l'ouest du chemin Bellevue, près du quai du traversier d'Oka, rue Main, Hudson, Québec.

b) Paul Sabourin dit Castonguay (1744-1809) est le fils de Jean-Baptiste Sabourin et de Anastasie Raizenne, petit-fils de Pierre Sabourin et de Barbe Séguin, arrière-petit-fils de Pierre Sabourin et Madeleine Perrier. Il épouse Marie Josèphte Séguin, fille de Jean-Baptiste Séguin et de Marie Josèphe Lamadeleine. Ce couple cultive la concession #4, situé à 1 km. à l'est de la résidence de l'autre Paul. Ce Paul Sabourin perd son père lorsqu'il est très jeune. Sa mère, Anastasie Raizenne épousera en secondes noces Pierre Castonguay, raison pour laquelle il sera connu sous le nom Sabourin dit Castonguay.

(Pour plus de détails voir la rubrique Les deux Paul Sabourin    sur ce site.)
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      9 (A). La mère d'un Sabourin est l'ancêtre d'un premier ministre du Canada.

               Saviez-vous que la mère de Paul Sabourin dit Castonguay, Anastasie Raizenne et son
               deuxième époux, Pierre Castonguay,
               sont les ancêtres du 21ème premier ministre du Canada, Paul Martin? Voici la lignée:
               1) Anastasie Raizenne et Pierre Castonguay
               2) Louise Castonguay et Ignace Lemaire
               3) Antoine-Hyacinthe Lemaire et Josèphe Félix Godin
               4) Félix-Hyacinthe Lemaire, notaire et Luce Arthémise Barcelo (Barsalou)
               5) Louise Emma Lemaire et James Martin
               6) Philippe Martin et Lumina Chouinard
               7) 'Paul' Joseph James Martin, senior, and Eleanor-Nelly Adam
               8) 'Paul' Edgar Philippe Martin qui fut premier ministre du Canada de 2003-2006.


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10. Jacques Sabourin, valet de Pierre de Rigaud (1740)
Saviez-vous qu`un dénommé Jacques Sabourin était le valet de M. Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil, personnage important de l`histoire du Canada? En 1740, lors de son retour de la France sur le vaisseau le Rubis, une épidémie se déclare. Plus de 60 passagers meurent et 160 autres seront hospitalisés à l'Hôtel-Dieu. Jacques séjournera à l'hôpital pour une durée de près de deux mois. L'année suivante, Jacques est invité à la table du capitaine lors d'une traversée du Rubis vers la France. Ce Jacques Sabourin est probablement Jacques, fils de Pierre Sabourin (Charlotte Barbe Séguin), petit-fils de Pierre Sabourin (Madeleine Perrier) et arrière petit-fils de l'ancêtre Jean Sabourin (Mathurine Renou).
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11. Une descendante Sabourin épouse James McGill (mariage 1776)
Saviez-vous que 'Charlotte' Françoise Guillimin, l'arrière petite fille de Denis Chaunier dit Sabourin et de Catherine Nafrechoux épousa en secondes noces M. James McGill, un riche marchand de fourrures et fondateur de l`Université McGill de Montréal ? 'Charlotte' Françoise Guillimin (1747-1818) est la fille de Guillaume Guillimin et de Charlotte Foucault (fille de François Foucault et de Catherine Sabourin).
(voir 3b ci-haut)
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12. Charles Sabourin (1814-1872) - le médecin perspicace
Saviez-vous qu`un certain médecin du nom de Charles Sabourin, ex-maire de Longueuil de 1850-1853, vint exercer sa profession à Montréal ? Cependant il contracta de grosses dettes envers l`huissier Pierre Lucien Malo. Un jour il vint le visiter pour lui demander à voir le billet sur lequel était indiqué le montant total de sa dette. Aussitôt le papier en main Charles le roula et l`avala !! M. Malo cria de désespoir. Le médecin Charles essaya de calmer les curieux en disant que M. Malo était pris d`une lubie. En cours, sans preuves, l'huissier perd le procès et les sommes qu'il dit lui sont dues. Devant une histoire aussi farfelue, un poète d'alors, compose une chanson intitulée : " RE : Malo, une complainte lamentable sur la digestion définitive de 5,600$ ". Les 15 couplets étaient chantés sur l'air de Bonjour Maître Corbeau. Plus tard, Dr. Charles Sabourin quitte le Canada pour la Louisiane. Charles Sabourin est le fils de Charles (Marie Tessier) et arrière petit-fils d'Antoine Laperche-Sabourin (Madeleine Lafarge).
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13. B. Sabourin - le charretier (1870)
Saviez-vous qu'à la création de la cour de justice de la nouvelle cité de Hull en 1870, on décida d'employer un charretier ? B. Sabourin reçu le contrat de transporter les accusés et les prisonniers de la prison d`Aylmer à la cour à Hull. Il devait être disponible 24 heures par jour. Il sera payé 1,60$ pour un prisonnier et 2,00$ pour deux. Qui est ce B. Sabourin ? Est-ce qu'il s'agit de Basile Sabourin ou de Barnabé Sabourin, le charretier lié au feu Sabourin de Hull ?
Voir #14 plus bas.

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14. Le feu Sabourin (Barnabé) de Hull, Québec (avril 1880)et autres incendies

Saviez-vous que de nombreux feux ont détruits de grands quartiers de la ville de Hull, Québec (aujourd’hui Gatineau) entre 1875 et 1932. Dans les incendies de 1880, 1886 et 1900, 16 familles Sabourin perdent leurs foyers.

1880 - Le Feu Sabourin - Le 21 avril 1880, un feu éclata dans le grenier à foin attenant à la résidence du charretier Barnabé Sabourin qui habitait sur le côté est de la rue Dupont (Eddy), près de la rue Principale (promenade du Portage). Le fort vent eut vite fait de propager l'incendie aux maisons des rues Wellington et Wright. En quelques heures, le sinistre détruisit plus de 400 maisons et jeta à la rue 600 familles, soit près de 3,400 personnes, la moitié de la ville. Parmi les sinistrés de ce feu, on trouve sept familles Sabourin : B. Sabourin (veuve) ; Barnabé (cocher), Dosithée (enseignant - 2 logis); Joseph (journalier-locataire), Pierre (journalier) et Timothée (enseignant).

1886 – Le Feu de Landry détruit 100 maisons à Hull. La maison où Moïse Sabourin est locataire est brûlée.

1900 – L’incendie connu sous le Grand Feu de Hull fera de grands ravages. 1,300 bâtiments seront détruits à Hull et 1,770 à Ottawa. Huit (8) familles Sabourin sont parmi les sinistrés : Adèle Sabourin (veuve) ; Amédée (cocher) ; Amédée (journalier) ; Élisabeth, Léandre (épicier), Napoléon (journalier - locataire), Omer (ferblantier - locataire), T. P. Sabourin (employé civil).

La liste « Les Sinistrés des Conflagrations de Gatineau 1875-1932 » apparaît sur le site du Centre régional d’archives de l’Outaouais – (cliquez sur Banque de données)

Source : Centre régional d'archives de l'Outaouais  


(Pour plus de détails voir Section B-14  plus bas.)
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15. Napoléon Sabourin, éditeur et co-propriétaire d'un journal 1884-1902
Saviez-vous que Napoléon Sabourin (1839-1908) était copropriétaire avec Trefflé Berthiaume d'une maison d'édition et d'un hebdomadaire dans les années 1880 ? L'hebdomadaire " Le Monde illustré " tiendra une place importante dans la vie des intellectuels francophones de 1884 à 1902. Parmi les publications de cette maison d'édition on trouve La Conversion des sauvages en Nouvelle France (1880) ; Les Canadiens de l'Ouest (1882). (En 1889, Berthiaume devient aussi propriétaire et rédacteur en chef du quotidien montréalais La Presse, journal qui est encore publié de nos jours.) Napoléon Sabourin est de la lignée Sabourin-Laperche. Il est l'époux d'Euphrosine Goyet/Goyette. Son ascendance est: fils de Jean-Baptiste (Marguerite Pépin) ; petit-fils de Charles (Marguerite Désery-Latour) ; arrière petit-fils de Antoine (Madeleine Lafarge).
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16. Alexandre Sabourin - le chasseur glorieux (1901)
Saviez-vous que le 2 novembre 1901 échouait au large de Longueil, une baleine de 40 pieds ? Une récompense est offerte à celui qui réussirait à tuer la baleine par balle. A Montréal, on organise une sorte de concours de tir. Malgré les balles qui l'assaillaient, la baleine continuait son trajet comme de rien n'était. Le 6 novembre, Alexandre Sabourin, un employé de chemin de fer, part pour la chasse aux canards. Il aperçoit une épave grisâtre qui flottait dans le fleuve et en premier crut voir un énorme billot. Ce même jour, La Presse racontait que la baleine avait été enfin tuée, criblée de balles par Alexandre Sabourin. Celui-ci reçu la récompense de 1,000$ pour sa trouvaille. Un futé ce Sabourin. Louis Payette menace de le poursuivre en cour réclamant que c'était lui qui avait tué la baleine avec un harpon. Il s'agit probablement d'Alexandre Toussaint Sabourin, de la lignée Sabourin-Laperche. Alexandre Toussaint Sabourin-Laperche, né à Longueuil en mai 1874, aurait 27 ans en 1901 - bon âge pour le goût de l'aventure. 'Alexandre' Toussaint Sabourin-Laperche (1874-1958) est l'époux de Célina Courcy. Son ascendance : fils de Toussaint (Domitilde Girard) ; Alexis (Desange Lamarche-Bariteau) ; Jean-Baptiste (M. Josephte Huet-Dulude) ; Antoine (Madeleine Lafarge).
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17. Les Sabourin patriotes Sabourin © 2007



Sabourin, Charles Pointe-à-la-mule.déposition contre lui et contre pierre lajeunesse. en anglais.
Déposition signé(e) par John mccormick, de la seigneurie de bleury // mary ann mcmillan, épouse de john mccormick. en date du 1837 11 20/1837 11 20. Centre d'archives de Québec, E17 (1922-00-00111), dossier 514 et 515 , disponible sur microfilm M165/1
Sabourin, Frs Present à une reunion patriote à Boucherville (Chambly) le 09 juil 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, Frs Comite (86) à une nomination patriote à Boucherville (Chambly) le 09 juil 1837.[DÉTAILS]  
Sabourin, Joseph Present à une reunion patriote à St.hermas (Deux-monts) le 16 juil 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, Narcisse Arrêté selon borthwick (1898)
Sabourin, Nicholas Comite (86) à une nomination patriote à Boucherville (Chambly) le 09 juil 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, Nicolas Present à une reunion patriote à Boucherville (Chambly) le 09 juil 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, ~ Comite (26) à une nomination patriote à St.hyacinthe (St.hyacinthe) le 23 juin 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, ~ Comite (23) à une nomination patriote à St.hyacinthe (St.hyacinthe) le 01 juin 1837. [DÉTAILS]  
Sabourin, ~ Docteur (min 08-06-1837) Sabourin, ~ Docteur (min 19-06-1837)

(Pour plus de détails voir la rubrique Les Sabourin-Patriotes    sur ce site.)

Source : Les patriotes de 1837 @ 1838  


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18. Les Sabourin -soldats
Saviez-vous que des Sabourin natifs de la France ont combattu sur les Plaines d'Abraham durant la Guerre de Sept Ans (1756-1763), François Sabourin dit Brisefer, caporal, Régiment de Berry, Pierre François Sabourin, grenadier, Régiment de Languedoc ; François Sabourin dit St. André, grenadier, Régiment de Languedoc, Dominique lieutenant, frégate l'Atalante et capitaine de brûlots. D'autres Sabourin ont combattu lors de la bataille des Patriotes en 1837, plus de 80 soldats Sabourin lors de la Première guerre mondiale ainsi que bien d'autres lors de la Deuxième Guerre mondiale et dans divers autres conflits.
(Pour plus de détails voir la rubrique Les soldats Sabourin    sur ce site.)
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19. Des Sabourin - maires de municipalités
Saviez-vous que des Sabourin furent élus comme maire de municipalités ? Parmi ceux-ci, on trouve :
1) au Québec : Charles Sabourin, (Longueuil de 1850 à 1853), Elzéar Sabourin (Rigaud 1895 à 1938), Alphide Sabourin (Sainte-Marthe près de Rigaud 1939 à 1943), Alain Sabourin (Ripon 2005-), Jean-Claude Sabourin (St. André Avellin), Val D'Or, Kazabazua,); Joseph Choinière, fils d'Augustin et descendants des Choinière-Sabourin ( Roxton Pond, Québec).

2) en Ontario : Wilf Sabourin (Parry Sound, Ontario, 1997-2007)
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20. Des filles Sabourin -première maître-poste à Perron, Québec.
Saviez-vous que le premier bureau de poste du village de Perron près de Val d`Or, Québec fut tenu par Olive, Rita et Françoise Sabourin ? C'était chose assez inusitée dans ce temps là de voir des femmes remplir cette fonction. Olive, Rita et Françoise Sabourin sont filles de Israël Sabourin et de Awila Deslongchamps-Hubou. Elles sont descendantes de Pierre Sabourin (Barbe Séguin) ; Pierre (Madeleine Perrier) et de Jean (Mathurine Renou).
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21. Ernest Sabourin - le premier policier - Motorcycle Squad - 1919
Saviez-vous que le premier policier à Ottawa qui se servira d'une motocyclette dans le cadre de ses fonctions était un Sabourin ? Il s'agit de 'Ernest' Mathias Sabourin (1892-1982), le fils de Damase Sabourin et de Marguerite Isabelle Blais; le 3ème de 13 enfants. Il est l'époux de Marie Laura Trudel. Ascendance : Damase Sabourin (Zephyrine Campeau) …. Jacques Sabourin (Jeanne Aumay) ; Pierre Sabourin (Madeleine Perrier) ; Jean Sabourin (Mathurine Renou). (Ernest a un fils nommé Gérard Ernest Joseph Sabourin né en 1923. Est-ce que le dénommé Gerry Sabourin, sergeant de la Police d'Ottawa, serait le fils d'Ernest ?
(Pour plus de détails voir Section B-21  plus bas.)


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22. Film Death of a Scoundrel
Saviez-vous que le personnage principal du film "Death of a Scoundrel" réalisé en 1956 est un Sabourin. Clementi Sabourin est un chenapan, une fripouille. Après qu'on l'ai trouvé assassiné, sa secretaire raconte au policier le parcours de Clementi Sabourin - de réfugié czech à richissime new-yorkais. Il sème la zizanni - trahison, libertinage, fraude. Plusieurs désir le voir disparaître.

(Pour plus de détails voir Death of a Scoundrel)

(Pour plus de détails voir Wikipédia - Death of a Scoundrel)





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B. Détails



1 Ysabel Sabourin - la doyenne des Sabourin - née vers 1360





Je recois de Mr. Bernard Parent, une lettre qui concernent Ysabel Sabourin et qui probablement notre patronyme la plus ancienne. L'accessibilite a ces documents est du au fait qu'Isabellle fait partie de la noblesse.

Signe Claude Sabourin
Message:
Bernard Parent:
Ci-dessous, un petit resume sur mes ancetres Ysabel Sabourin et son epoux Richard d'Autun.

Ysabel Sabourin (1398 - Sep 17, 1434) numero Sosa: 192 513. Ses parents ne sont pas connus. Ysabel est la niece de Peyre Sabourin et descend de Raymond de Champlaux ( ?? - 1281).
Elle epouse Richard d'Autun (vers 1367 - Sep 17, 1434) numero Sosa: 192 512. Il etait dit ecuyer et fut Viguier de Portes. Ricahrd est le descandant de Guillaume d'Autun (vers 1210). Le 18 Juillet 1410 il demeurait a Champclaux, commune de Ste. Cecile d'Andorge.
Armes:
Sur un chanp d'azur un coeur d'argent perce de deux fleches de meme en sautoir. Parfois ce blason est surmonte d'un croissant. Em Aout 1387,
il est qualifie de"damoiseau de la paroisse de Conde, diocese de Mende", localite qu'on ne situe pas actuellement mais qui pourrait etre Condres, pres de Chateau Roux (Haute Loire).
Etait-il issu d'une famille originaire du Massif Central ou etait-il le descendant de quelque gascon qui aurait suivi les Budos, de Guyenne ou ils etaient implante, en Languedoc ou ils vinrent s'etablir.
Aucun texte jusqu'ici ne donne de precision a ce sujet ni ne remonte au dela de ce personnage.
Le 3 octobre 1387 il est "ecuyer et serviteur de Thibaud de Budos, baron de Portes" qui lui fait donation de 200 livres or, en recompense des services passes et a venir (ADG 2E 23/173).
Il recevra 12 francs or a la Noel sur les biens de la baronnie jusqu'a concurrence de 200.
L'annee suivante il recoit donation d'une vigne "au terroir Del Gres", pres du chateau de Rochegude. Ce lieu existe encore. Le 12 decembre 1390, il habite au chateau de Rochegude et
il achete pour 2 francs or "une terre devois de 7 cesterees" sur la paroisse de Mannas. Le nom s'ecrit alors Dauton. Le 9 juillet 1410,
il obtient des lettres patentes du roi Charles VI "le reconnaissant pour noble et de noble lignees". "Lorsque les elus de cette province (le Languedoc)les ayant par erreur compris aux roles de ceux
qui doivent les aides nouvellement etablis en Languedoc, ce prince donna des lettres patentes en 1410, adresses aux elus sur le fait des aides citees, au Senechak de Beaucaire et Mimes et vigueries d'Uzes,
dans lesquelles le roi reconnait Ricahrd d'Autun, habitant de Champlaux, paroisse de Ste. Cecile d'Andorge, diocese d'Uzes, pour noble et de noble lignees.
C'est pourquoi il mande aux elus que dorenavant ils tiennent et fassent tenir quite et paisibles lui et sa femme et les laissent jouir et user pleinement et paisiblement des libertes,
privileges et franchises comme tous les autres nobles de son royaume et de sa condition". (Chartrier de Tagnac)

Ce couple aura un enfant:
Antoine (vers 1410 - Nov 23, 1467)

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B-14 Le feu Sabourin (Barnabé) de Hull, Québec (21 avril 1880)



Résumé



21 AVRIL 1880

Un feu éclata en fin d'après-midi dans le grenier à foin d'un charretier du nom de Barnabé Sabourin qui habitait sur la rue Eddy près de Wellington.

Dû au fort vent qui sévissait cette journée là, l'incendie ravagea en quelques minutes la bâtisse de M. Sabourin en plus de se propager aux logements avoisinants.

En quelques heures, le sinistre détruisit plus de 400 maisons et jeta à la rue 600 familles soit près de 3 400 personnes. À cette époque ceci représentait environ la moitié de la population de Hull.

Pour combattre l'incendie, les pompiers de Hull durent faire appel à tous leurs confrères des municipalités avoisinantes. Malgré les nombreux ravages causés par le sinistre dont les pertes furent évaluées à l'époque à 200 000 ?,

on a dénombré que deux morts: jeune bambin ainsi qu'une dame sexagénaire.

Ascendance de Barnabé Sabourin - Hyacinthe Sabourin et Sophie Sauvé ; Paul Eusèbe Sabourin (Hypolite Sauvé), Paul Sabourin dit Castonguay (Josèphte Séguin); JBte Sabourin (Anastasie Raizenne) ; Pierre Sabourin (Barbe Séguin) ; Pierre Sabourin (Madeleine Perrier) et l'ancêtre Jean (Mathurine Renou).

Source :

Extract from Patrimoine Canada website

Patrimoine Canada



LES GRANDS INCENDIES de HULL


TOUS DROITS RÉSERVÉS, Sabourin © 2007





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Extrait





Voici ce que M. Laferrière, l'intelligent secrétaire-trésorier, écrivait dans le cahier des procès-verbaux:

Mercredi, le 21e jour d'avril 1880,

Entre 3 et 6 heures de l'après-midi, un incendie désastreux promena ses ravages sur notre ville et détruisit près de trois quarts du quartier No. 3 et entama sensiblement la partie nord-ouest du quartier No. 4.

Commencé dans le grenier à foin attenant la résidence de Barnabé Sabourin, sur le côté est de la rue Dupont près de la rue Principale, et activé par un fort vent de sud-ouest le feu atteignit bientôt les constructions avoisinantes, toutes en bois et pénétra, malgré tous les secours dans les rue adjacentes.

Les rue Wellington, Wright, Hôtel de ville, Vaudreuil, Leduc, Laval, et le côté est de la rue Eddy, depuis la rue Principale, au nord, jusqu=à leur extrémité nord, ne furent bientôt plus qu=un immense brasier, étendant son foyer vers la partie nord-ouest des rues Laval, Kent, Dollard et Victoria qui furent rasées jusqu'à leur point d'intersection avec le coin nord-est des rues Victoria et Dollard, dans le cartier No. 4.

Sur tout ce vaste théâtre, il n'est resté debout que 5 ou 6 maisons à l'extrémité de la rue du Pont (côté est), trois maisons à l'extrémité sud de la rue de l'Église, sur le côté ouest près de la rue Principale, et autant à l'extrémité nord, et toutes comprises entre son encoignure sud-est avec la rue Wellington et la rue Principale, sur le côté est, lesquelles ont été épargnées.

Le côté sud-ouest de la rue du Lac, depuis le coin de la rue Wright a été détruit jusqu'au lac Flora ainsi que le côté nord-est depuis le coin de la rue Albert jusqu'au dit lac. Les maisons faisant l=encoignure des rues Wright et Albert, dans les deux cas ayant été épargnées. Une maison en bois, situé au coin nord-est des rues du Pont et Wellington, et dans un des endroits les plus exposés, a été comme miraculeusement sauvée.

Quatre cents maisons rasées, et près de six cents familles laissées sans abri, et ayant dans la plupart des cas, perdues tout ce qu=elles possédaient d'effets mobiliers et de vêtements, sont le bilan de cette journée néfaste qui restera longtemps gravée dans la mémoire de ceux qui en furent témoins. On estime que les pertes s'élèvent à près de $200,000.

Source :

Extract from - Hull 1800-1975' for La Grande Fête - 175th anniversary of the founding of Hull
Paul C. Lafond, président d'honneur and Pierre-Louis Lapointe, directeur de la publication

Léo Rossignol, Histoire documentaire de Hull (1792-1900) PH.D., Université d=Ottawa, 1941, thèse 194, pp. 261-273



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B-21 Inspecteur Ermest Sabourin: Policier



"He held the Indian firmly by the elbow and steered his bicycle with the other hand. Without warning the Indian was pelting down the street, the bicycle was askew on the ground, and he was lying face-down in a horse trough. Certainly it was no way to treat a police officer, particularly since he was to become Inspector Ernest Sabourin, of Ottawa's No. 2 Police Station. As it was just 5:30 am of an autumn day in 1920, only two tired night watchmen, one flea-scratching dog and a number of stray cats observed this sad lowering of the dignity of the law. They also saw the dripping figure of the then Sergeant in righteous wrath from his bathing place, mount his bicycle and with knees pumping, set off in pursuit of the fugitive. Such was the Officer's prowess as a bicycle rider that the Indian was soon overtaken and escorted to the No.1 Police Teepee. A spry, friendly man of some 50 odd summers. Ernie Sabourin still has a soft spot in his heart for bicycles and while he concedes the superiority of the modern day police cars, he thinks that policemen's waistlines have expanded for the change. Joining the local constabulary in April 1914 he watched the market place beat and by 1916 was in plain clothes on special traffic duty. The speed limit was then 15 miles per hour and Ernie would stand on the corner and take note of the drivers who exceeded this decorous rate. In the spring of 1918 he became the city's first motorcycle officer and had the whole city for his beat. He did such a good job on the duties assigned to him that he became a first class constable in less than three years and was appointed sergeant in 1920 at the age of 27. It was with the appointment as sergeant that he discovered the advantages of the bicycle. Supervising men on the beat, he rode about the city with some degree of speed and at the same time obtained beneficial exercise. Pedaling along a downtown Ottawa Street in 1921, he cracked the case of Wetwash Willie and the disappearing laundry. Ottawa housewives had been bothered by the disappearance of articles from their clothesline, and the police department was puzzled. Sgt. Sabourin, patrolling on this day, observed a man with a very rotund figure. He halted this individual and discovered beneath his coat, a handsome collection of still-damp washing. Wet-Wash Wilie's lodgings yielded trunk loads of other stolen clothing and Willie was given a chance to dry out in the cooler. Again apropos of bicycles it is recalled that Ernie Sabourin was a top competitor in bicycle races staged by the Police Athletic Commission. Citizen stamp editor W.M. Gladish remembers loaning his racing bicycle to Ernie for one of those races, and having it returned in a decidedly mangled condition. In the way of revenge, Mr. Gladish says at one time the police officer not only wanted to be a police pedal-pusher, but a combination airman-policeman. "It was years ago", says Mr Gladish, "in a field near the Experimental Farm, and they had what was a modern type aircraft. I don't know whether Ernie knew anything about operating it, but he got into the pilot's seat and started away. He went up and down the field, back and fourth and around and he couldn't get any higher than the dandelions. I guess that was the end of his flying career. In 1928 Sgt. Sabourin was appointed detective and soon showed his talents at his line of work. In succeeding years he solved numerous cases of all types and varieties and became known as one of the top-ranking detectives on the Ottawa force. Of all the cases in which he engaged as a detective, one of the more interesting, had to do with the man who had stolen 13 fur coats. Detective Sabourin arrested him in the Ottawa River, demonstrating an unusual devotion to duty. He spotted his man on the river-bank, near the Rockcliffe ferry. The suspect promptly dove into the river, Ernie went after him and the pinch was made. In recognition of his outstanding service and police experience, Ernie Sabourin was appointed inspector and named to take charge of No. 2 Police Station, in March 1943. Directing the station's 44 men and the protection of a large part of the city, he is still a policeman's policeman. Just a year ago he nabbed one of Canada's smartest housebreakers as he emerged from rifling a Sandy Hill apartment. The said house breaker got 15 years. Inspector Sabourin thinks it is a law-abiding district which has had no major crime for a good many years. He intends to keep it that way. His subordinates at No. 2 Station and citizens in the West End think highly of Inspector Sabourin. They have perhaps only one thing against him and this is related to his unofficial title of "Early riser" Sabourin. For some reason, they point out, Inspector Sabourin likes to get up at the unearthly hour of five o'clock in the morning and arrive at work shortly after six a.m. Because, Ernie is such a likeable fellow, the folks in the West End are willing to put up extra-… ….tching. " (last two words are torn off).
(Source : Ottawa Citizen. June 19, 1943 Evening Edition; Reporter: Greg Connolley)

Ottawa Police Service

Sabourin © 2007

Motorcycle Squad - 1919 – Left to right: Constables Ernest Sabourin, Frank W. Harris and Herman Boehmer and Chauffeur Alfred Pepper. (Photo Credit: City of Ottawa Archives, CA0227)

Photo taken from the book "The History of the Ottawa Police" Written by Superintendent, Gilles Larochelle in 1993


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